Bonjour!

 

Il est fondamental de bien comprendre que l’industrie du vent ne prospère que grâce à de l’argent public provenant des citoyens. Elle s’abrite sous le parapluie européen et sous un faux prétexte d’écologie mais en réalité son but unique est de s’enrichir.
Des sociétés prospectent tous les maires ruraux et les propriétaires terriens, pour implanter un maximum d’éoliennes. Ils promettent des redevances élevées et ils achètent virtuellement les communes en pratiquant un racket rampant du territoire à travers des sociétés pratiquement sans capital. En France, les acteurs locaux de la défense du patrimoine, des sites et des paysages ainsi que les associations de la Fédération Environnement Durable, mettent de plus en plus souvent en cause des prises illégales d’intérêt de nombreux élus locaux, bénéficiaires de futurs rentes éoliennes et néanmoins acteurs des délibérations communales fig
urant dans les dossiers. De nombreuses plaintes pour prises illégales d’intérêts d’élus sont en cours d’examen par la justice.
Tous ces mécanismes de corruption laissent planer des doutes sur l’ensemble des décideurs publics les plus proches des citoyens, mais aussi sur tous les élus français et la classe politique en général.
Le Parlement, s’il vote ce programme de transition énergétique asservi aux industriels du vent, fermerait les yeux sur les fraudes et la spéculation. Il est impossible de cautionner un système opaque et immoral.

 
Nous sommes une association qui a pour objet d’assurer la préservation de l’environnement naturel et culturel, notamment de la flore, de la faune, des paysages et du patrimoine historique et architectural.
 
Celle ci poursuit la réalisation de cet objet dans les Hauts de l’Auxois (Nord du pays de l’Auxois), sur la plaine dite « plaine d’Epoisses », jusque et y compris les collines et coteaux formant le contrefort du plateau de Châtel-Gérard au nord de cette plaine, la rive gauche de l’Armançon à l’est et la rive gauche du Serein et de la Romanée au sud, en particulier sur les communes ci-après listées, dans le département de l’Yonne: Angely, Athie, Bierry-les-Belles-Fontaines, Blacy, Bussières, Cisery, Cussy-les- Forges, Guillon, Marmeaux, Montréal, Pisy, Saint-André-en-Terre-Plaine, Sainte-Magnance, Santigny, Savigny-en-Terre-Plaine, Sauvigny-Ie-Beuréal, Sceaux, Talcy, Thizy, Trévilly, Vassy, Vignes, et dans le département de la Côte-d’Or: Athie, Bard-lès-Époisses, Bierre-Iès-Semurs, Courcelles-Frémoy, Courcelles-Iès-Semurs, Corrombles, Corsaint, Époisses, Fain-lès-Moutiers, Forléans, Jeux-lès- Bard, Genay, Millery, Montberthault, Montigny-Saint-Barthélemy, Moutiers-Saint-Jean, Quincy-le-Vicomte, Rouvray, Senailly, Sincey-les-Rouvray, Thoste, Torcy-et-Pouligny, Toutry, Vieux-Château, Vic-de-Chassenay, Villaines-Iès Prévôtes, Viserny.
 
Cet objet de préservation de l’environnement naturel et culturel s’exerce généralement, notamment dans le contexte de générateurs d’énergie éolienne ou solaire, de décharges autorisées ou tolérées, d’aménagements de rivière, ou autres projets ou pratiques qui s’avèreraient actuellement ou potentiellement agressifs sur l’environnement.
 
Il s’attache en particulier aux biotopes et réserves naturelles, aux zones, sites et secteurs sauvegardés, aux ensembles paysagers et patrimoines bâtis et non bâtis nécessitant d’être traité avec une sensibilité paysagère particulière ou une vigilance patrimoniale accrue, que ces éléments fassent déjà l’objet d’une protection réglementaire administrative d’intérêt européen, national, régional, départementale ou locale ou autre, classés ou sauvegardés à un titre ou à un autre (Convention Européenne des Paysages, Natura 2000, Znieff, classement ou inscription au titre des Monuments Historiques, VPAH, Grands sites de France et Sites emblématique de Bourgogne, Petit patrimoine, etc.), qu’il faille étendre cette protection existante ou la créer quand elle manque.
 
A cette fin, l’Association pourra, entre autres, procéder à des démarches de sensibilisation et interventions auprès de la population et du public, de l’administration et des pouvoirs publiques aux échelons territoriaux concernés, engager des actions de valorisation de l’environnement naturel et culturel, adhérer à des fédérations d’associations ayant un objet compatible au sien et participer à l’élection de leurs organes, former des demandes gracieuses devant les pouvoirs publiques et des recours contentieux devant les juridictions administratives, civiles et pénales collecter des fonds et des subventions pour assurer le financement de ses actions.